Une identité, deux identités, plus peut-être, là je ne parle pas de ma personnalité, mais du débat qui est dans l'air du temps. celui qui est censé concerner la nation rien que ça, et que personne n'est capable de définir, Sauf à parler de son vécu ou de son ressenti. c'est donc la passion qui prédomine, avec tout son cortège, de polémique, de provocation, ou d'approximation. Beaucoup s'indignent que les extrêmes puissent se saisir du débat, afin d'apparaître plus encore sur le devant de la scène et catalyser les mécontentements les plus nauséeux de notre société. C'est un fait que rapprocher deux notions aussi contradictoires, l'identité qui est forcément personnelle et la nation qui se rapporte à un ensemble, ne peut qu'alimenter une controverse ou les parti-pris sont évidents. surtout, si on se défini d'après un camp. Mais dans tous les cas c'est l'ètranger qui est visé, parce que lorsque on veut dire qui l'on est, c'est l'autre qui sert de référence. Et celà, plus encore, si l'autre est d'ailleurs. Comme beaucoup d'entre nous, je suis d'ici et d'ailleurs. Ce n'est pas un choix c'est une réalité! Je suis français et j'adore ce pays, mais je suis d'une colère froide contre des politiques, proprement irresponsable, qui pour avoir les voeux de la foule, n'hésitent pas à stygmatiser celui qui à leurs yeux, ne représente pas la belle image de cette douce France, que l'on nous chante dans les chansons de naguère. Il est temps pour eux, d'arrêter d'avoir une vision passéiste ou à cours terme. D'utiliser encore une fois les prétextes que la politique donne, pour réveiller les vieux démons de notre histoire, qui les empêchent de dormir, car il ne sont plus en mesure de savoir de quoi demain sera fait. Ils ont peur, le monde est multiple; on ne peut le saisir, les lignes bougent continuellement, les hiérarchies sont bousculées, les solidarités ont changées. Alors ils parrent au plus préssé, juste pour se préserver, de ceux qu'ils ne peuvent pas comprendre, ici je parle de nous "LE PEUPLE". Continuons à inventer de nouvelles façons de se rencontrer, de vivre, ou de penser. Le fait de penser que nous n'avons pas vraiment besoin d'eux pour exister, est un cauchemar pour les élites (et je m'en réjouis), qui font tout ce quelles peuvent pour entretenir le mythe du pouvoir. Ils ont lancé un débat sans en mesurer les enjeux, montrons leurs qui nous sommes, cette France qu'ils ne veulent pas regarder en face et dont ils sont les premiers freins, pour qu'elle avance avec fraternité. Pour tous! Mes frères et soeurs.